Bulletin n°113

Répondre aux enjeux des villes du sud par le paysage

En s’appuyant sur des exemples de coopération, à Addis-Abeba, Ho-Chi-Minh-Ville et Sétif, Frédéric Ségur, directeur du service arbres et paysage au Grand Lyon, et Anaïs Prével, paysagiste à l’agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise, analysent comment le paysage est un levier à la fois de préservation des ressources naturelles et de participation des habitants.

Addis-Abeba
©UrbaLyo - Face au réchauffement climatique, Addis-Abeba, comme de nombreuses villes du Sud, est confrontée à l’urgence, du fait de la vitesse de la croissance urbaine.

Notre civilisation est de plus en plus confrontée aux effets négatifs liés à la forme même de notre habitat, devenant essentiellement citadin: concentration des pollutions, amplification des impacts des canicules estivales par l’îlot de chaleur urbain, exposition au bruit et au stress… Sans doute plus encore que les villes occidentales, les villes du Sud sont confrontées à de nouveaux enjeux liés au réchauffement climatique. Elles sont en tout cas certainement confrontées à l’urgence, du fait de la vitesse de croissance urbaine, et à l’ampleur accrue des évènements « naturels » (mais issus des actions humaines): nombre et force des typhons…

« Ce contenu est réservé et nécessite une inscription gratuite (ou supérieur) »


Inscrivez-vous !

pour accéder au contenu protégé du dernier bulletin AdP Villes en Développement

Je m’inscris

Déjà inscrits ?

Identifiez-vous pour accéder à ce contenu

Je m’identifie